Inclassable bordel

Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 20:36
J'me casse, tu vois
J'fais table rase du passé
J'me tire une balle, en quelque sorte
J'fous l'camp, tu sais
J'change de cartons dès cette soirée

Ce blog est à partir de maintenant mort, je viens d'en créer un nouveau.
Qui m'aime me suive. Les autres ne me manqueront pas.
Par SG - Publié dans : Inclassable bordel
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /Fév /2010 20:38

S'enlisent autour de moi quelques mots indécents
Qui lentement mais sûrement tailladent mes espoirs
Je ne comprends plus le pourquoi du comment
A ces futiles questions je réponds sans histoires.

Parfum de trahison
Pour la Saint Valentin
Le coeur a ses raisons
Comme on le dit si bien


Ecris-moi, si tu l'oses, des poèmes entiers
Ou chaque vers m'appelle, ou chaque strophe me retient
Qu'entre nous chaque mot soit rempli d'un souvenir
Qui trouvera sa source dans un texte hésitant
Ecris-moi, si tu l'oses, de longues sérénades
Que je lirai le soir, éclairée par la lune
Je savouerai chaque lettre, telle une gourmandise
Qui sur la langue fond, encre sur le buvard.


Quelle amitié cauchemar
Supporterons-nous encore ?
Chaque matin sonne la mort
D'une âme prise au hasard
!

Par SG - Publié dans : Inclassable bordel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 20:17
Parfois, lorsque la nuit est tombée, je m'approche de la fenêtre, j'y colle mon front, et je plonge mon regard dans le paysage qui se dévoile à moi. Du haut de cet immeuble, j'observe les toits et les lumières trop nombreuses d'une ville qu'on pourrait appeler moderne. C'est beau, n'est-ce pas ? Mes yeux sont captivés par cette ambiance glacée, par cette immobilité froide qui semble y règner. Elle enveloppe tout, maisons, arbres, chaque morceau de trottoir, chaque feuille morte. Tout est fait prisonnier, plus rien ne bouge -parfois un inconnu s'échappe, marchant rapidement, et j'imagine le son de ses pas qui résonnent sur le bitume. Je ne vois plus rien d'autre que ce paysage, qui s'étend à l'infini, dangereux enchaînement de villes et de villages qui m'effraie et me fascine. Je suis dans cet étrange tableau, cet éclat de verre coincé sous mes pupilles, kaléidoscope d'un pays aux mille histoires...Et j'apprends à connaître une France inconnue, et j'observe en silence ces silencieuses rues, qui s'emmèlent doucement dans les ténèbres d'une nuit...

C'est beau, n'est-ce pas ?
Par SG - Publié dans : Inclassable bordel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 19:07

Et mon coeur s'emballe
Devant ton nom maintes fois écrit
Mes larmes se font la malle
Quand je te vois si près de lui

Te souviens-tu encore
De ces rêves qu'on faisait ?
Par quel coup du sort
As-tu tout oublié ?

Raconte-moi, encore une fois
L'histoire de notre vie
Si tu m'effaces, promets-moi
De ne pas déformer celle-ci

Et nos promesses se défont
C'est une bien triste mélopée
Il y a de toi dans cette chanson
Une sorte de nostalgie cachée

Tu me dirais, encore une fois
Que tu n'es pas si belle que ça
Tu me dirais, regarde-moi
Je ne suis pas, je ne suis pas

Et pourtant, tous les miroirs
Te le diront, le clameront
Tes yeux sont les plus noirs
Si grands et si profonds

Ne m'arrête pas, ne m'arrête plus
J'ai besoin de te dire
Ce que tu n'as jamais su
Prend juste la peine de me lire

Je n'écrirai jamais je t'aime
Dans un univers si fragile
Ces mots ne vont guère aux pages web
Dans cette Toile, ça n'est qu'un fil

Je n'écrirai jamais reviens
Dans un monde si répugnant
S'il suffit de parcourir les liens
Pour trouver cet espoir naissant

Jamais, jamais, je n'oublierai
Ce bonheur que l'on croyait éternel
Jamais, jamais, je te promets
Ici je ne suis qu'Elle...

Par SG - Publié dans : Inclassable bordel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 20:30

J'avance sur le fil
Des utopies lointaines
Qui lentement m'entraînent
Loin de nos tristes villes.

Le paysage prend forme
Quelques douces collines
Des rosiers sans épines
D'entières forêts d'ormes.

Nous voilà sur la plage
Où le sable est si pur
Qu'il soigne les blessures
Et repousse les naufrages.

La nuit pose ses étoiles
Sur l'immense ciel d'encre
Et dans nos pupilles s'ancrent
Des bateaux aux mille voiles.

Voguent sur l'horizon
Peter Pan et les siens
L'océan les retient
Dans sa belle prison.

Par SG - Publié dans : Inclassable bordel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés